LE MUSÉE DE SAINT-DENIS* CONSACRE SON TROISIEME ÉTAGE À LA COMMUNE, MAIS L'EXPOSITION FAIBLIT
*Cette ville médiéval au nord de Paris est là où les rois reposent. Devenue ouvrière avec l'industrialisation, elle était communiste pendant un siècle (1921-2020) et socialiste actuellement.
À ma première visite, vers 2015, un clip vidéo sur le quai du métro annonçait l'exposition. Au musée je l'ai regardé en entier.
Points forts :
- Des peintures d'époque
Anonyme
Des communards poursuivant les buts d'un camarade mort exprime l'esprit que montrent les sources.
- Le point de vue des opposants, autre sorte de témoignage véridique :
Paris après la Commune par Frédéric Dix, sans date
- Cette photo pour laquelle on substitue l'adaptation ci-dessous :
Élargies et montrées figure par figure, les photos sont encore plus poignants. On les voit en cliquant sur une page offerte par un enseignant de lycée.
La Commune - cadavres de combattants par Arnulf Rainer, 1929
L'éclat de couleur diminue l'impact et transforme en décoration ces hommes jeunes, petits et morts.
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Le biais est celui des manuels, du panneaux et du musée Carnavalet.
Exécution d'otages à la prison de La Roquette 1871 à 8h du soir by T. Harreguy
Erreurs
- Le sujet ne peut pas être l'arrestation par un membre de la « Garde nationale fédérée » si le tableau date de 1870, car la Garde n'a été créée que le 15 février 1871.
- ... les exécutions sommaires nourrissent la fougue des insurgés dans leur désir de vengeance.
- L'information du panneau d'introduction pourrait venir d'un récit versaillais :
On retrouve le point de vue versaillais, erreurs factuelles incluses.
Pourquoi ces choix ?
Discuter avec les créateurs de cette exposition
serait intéressant.
Fin de cette section.
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Suite,












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