samedi 27 août 2022

LES COIFFES


CELLES DES FILLES DE CHARITÉ, UNE REMARABLE FORME DE COMMUNICATION 

Inspirées par les coiffes profanes du Moyen Âge 

 Portrait de femme portant un bonnet à ailles par Roger van der Weyden, vers 1440, zoom
 
Dans l'alcove consacré à sainte Louise de Marillac, à l'église Saint-Nicolas des Champs

Vincent de Paul les dessine. Elles...

  • Apparaissent dès le début. De façon beaucoup plus simple, dit-on, pour que les religieuses se mêlent à la population.

Tableau au musée de Sedan, sans date / zoom

« Saint Vincent et la Bienheureuse Louise de Marillac envoient à Sedan les deux premières filles de la Charité en février 1641 et quatre autres en juillet 1654 pour diriger l'hôpital doté par Turenne [un général célèbre]. » 

Une date permettrait de savoir si ces coiffes ont paru dès le début, mais il n'y a ni date, ni nom d'artistge, au moins dans la photo trouvé sur le web. 




  • Deviennent plus spectaculaires, et les images montrent toutes les religieuses les portant, quel que soit l'ordre.

Les Mystères de Paris par Eugène Sue, 1848

L'église Saint-Bernard-de-la-Chapelle, vers 1860





    J. Niepse, 1950 (Pinterest)

     

    Jean Maquis
    Cette photo de 1963 est une des dernières : ces coiffes ont été abandonnées en 1964, pour revenir aux sources, pour alléger l'entrétient et pour s'adapter à la manque de place des transports publiques.  



    Aujourd'hui on dirait 
    quelles expriment une marque. 

    *    *    *
    Suite,



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