MENU : 8.1. Dans les pas des « démons »
DES IMMEUBLES BON MARCHÉ REMPLACENT LES TAUDIS, ET DES SERVICES SOCIAUX, DU VERDISSEMENT ET DES ARTS INNOVANTS RENDENT LA MISÈRE PRESQUE OUBLIÉE*
*Pas tout à fait. Les services sociaux expliquent les mendiants.
Nous commençons par l'église lieu du dernier combat, et le passage par lequel les communards survivants se sont sauvés.
Créée vers 1860 en attente d'une nouvelle insurrection, l'immense espace pour accueillir troupes, canons et chevaux doit être le lieu « à l'ouest » de la prison où Sérizier et ses hommes laissèrent les moines pour poursuivre le combat.
-- « À l'ouest » : Gérard Conte, Éléments d'histoire de la Commune dans le 13e arrondissement, 1981,
étude basée sur des documents d'archives.
Ce raisonnement s'appuie sur les brèves informations du récit de Gérard Comte, qui raconte le massacre des moines Dominicains quelques heures plus tôt. Il passe rapidement sur ce qui arrive au bataillon après qu'il ai laissé les moines en sécurité apparente, disant seulement que Sérizier part combattre « à l'ouest », que les combattant s'en vont chez eux après leur défaite et que Sérizier, trop connu pour adopter cette solution, trouve refuge dans une maison de la rue du Château des Rentiers.
Le combat a du avoir lieu dans l'espace autour de l'église, construit par le précédent gouvernement pour permettre à des troupes de s'assembler. Cette partie de l'armée versaillaise se serait déplacer du centre, qu'elle venait de conquérir, par la longue rue rectiligne pour arriver à l'église. Battus, les communards n'auraient pas pu prendre l'artère que leurs adversaires occupaient ou la petite rue qui débouche devant l'église. Ils ont du se précipiter vers l'arrière de l'église pour se ruer sur le passage qui conduit à l'autre rue qui perce le quartier pour aller vers le centre, la rue du Château des Rentiers.
Adapté d'un plan de 1900 / zoom
En bref
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