lundi 28 décembre 2015

4.7.4. DÉTOUR : L'IMAGERIE VIOLENTE DU VAINQUEUR À CHEVAL


L'ART QUI GLORIFIE LA GUERRE EXALTE LES ROIS ÉQUESTRES

Sur l'arche qui domine la porte Saint-Denis, un lion épuisé évoque la défaite de la monarchie des Habsbourg et montre Louis XIV dirigeant le massacre des vaincus :


La sculpture commémore la Traversée du Rhin par l'armée française en 1674, prélude à deux décennies de boucheries par les armées françaises en l'Allemagne de l'ouest, et début de presque trois siècles de calamités.

 Même idée :

        La Bataille de Poltava, mosaïque M. Lomonosov, Académie des Sciences de Moscou, 2009  / zoom

La Bataille de Rocroy. Le duc d'Enghien salue le cadavre du comte de Fontaine par Maurice Leloir, 1931



Napoléon à Eylau par Jean Gros, 1807-1808 / zoom




 Napoléon III ordonne de lancer la Garde impériale à la bataille de Solferino par Adolphe Yvon, 1861 / zoom

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Le Commandant-en-Chef des armées alliés pendant la Première Guerre Mondiale survole le perspective qui dirige le regard vers La Tour Eiffel. 

La statue détourne du carnage de cette guerre, qui provoqua les catastrophes du XXe siècle.

Maréchal Foch par Raymond Martin et Robert Wlérick / Internet, photographe inconnu

La flèche conduit à la Tour Eiffel.

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Mais de Gaulle est toujours à pied. 

Devant le Grand Palais

Parce qu'il fait partie d'une génération d'officiers qui ne montent plus à cheval ? À cause de sa grande taille et de ses grands pas ? Parce que le film de sa marche aux Champs-Élysées à la Libération est célèbre ? Ou pour le distinguer ?  

Quoi qu'il en soit,
 il est toujours montré marchant à grands pas, 
une image qui coïncide avec la paix en Europe.
 
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