QUAND IL PERD CONTRÔLE DE L'ARMÉE, THIERS APPEL LES GARDES DES QUARTIERS « SURS » MAIS QU'UNE TRENTAINE RÉPOND
Le sangfroid n'est pas son fort. En février 1848 on le ramène chez lui, « gesticulant, sanglotant, prononçant des paroles incohérentes ».
Maintenant il quitte ses bureaux par une porté dérobée et part au galop pour Versailles, ne s'arrêtant que pour faire souffler les chevaux et griffonner un ordre de retraite.
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Il est si terrifié qu'il oublie de faire protéger la forteresse qui domine la rive gauche :
Canons du mont Valérien (image disparue du web)
Webmuseo / zoom



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