mercredi 10 juin 2015

V.5.5. FÉVRIER 1848: UNE RÉVOLUTION PRESQUE SANS COMBATS


LE MUSÉE POURRAIT MONTRER DES CADAVRES DE FUSILLÉS ILLUMINÉS PAR DES FLAMBEAUX ET LA DISCIPLINE DES VAINQUEURS POPULAIRES APRÈS LEUR VICTOIRE
 
À leur place : annonces, médailles, bourgeois, ceinture, meubles, proclamation... 



Les Gardes nationaux défendaient la propriété et étaient donc bourgeois. La chemise blanche montre le combattant tué plébéien, mais il est secondaire et sans visage.  

Le blessé ressemble aux héros romantiques bourgeois. 

Le discours par lequel Lamartine fait abandonner le drapeau rouge explique l'espace pour son portrait, sa ceinture et sa commode :





En face, le bureaux du roi renversé et une copie de son abdication...

 

...et occupant le vide derrière le bureau deux petites images de combats : une estrade empêche de les approcher, et ils sont trop éloignés pour être biens vues.


Devant l'installation est un panneau transparent, sur lequel sont attachés un bout de tissu et une affiche : 

PHOTO

 
Elle dit, 
« Fragment de textile de la salle du trône de Louis-Philippe 
obtenu par A. Bernard,
 étudiant à l'École polytechnique ».

Elle ne donne pas le titre des tableaux
qu'on déchiffre à peine.

*    *    *
Suite,




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