jeudi 11 juin 2015

V.5.3. LES INSURRECTIONS DU XIXe SIÈCLE AVANT LA RÉNOVATION


LES BARRICADES ET LES INSURRECTIONS FONT PARTIE DE LA LÉGENDE DE PARIS, MAIS MÊME AVANT LA RÉNOVATION DU MUSÉE* ELLES ÉTAIENT PRESQUES ABSENTES  

*En 2016-2022


Le souvenir

  • Le mot barricade vient de « barricade » en vieux français. Le lien commence en 1588 quand la « Journée des barricades » force Henri III à fuir Paris :
Zoom, déroulez (inclut un récit)
  • Pour leur présentation au cinéma, cliquez  



  • Victor Hugo a trouvé les barricades de Juin 1848 assez importantes pour les insérer dans Les Misérables, bien que l'intrigue se passe quinze ans plus tôt

    • À République elle était une apparition « qui semblait construite par un mathématicien ou un spectre, impossible de ne pas devenir pensif...» 

Camp de troupes sur le Boulevard du Temple pendant les journées de juin 1848 par Alexandre Josquin, sans date / zoom

# # #

  • À la place de la Bastille « la barricade monstrueuse... 



surgissait comme une levée cyclopéenne au fond de la redoutable place qui a vu le 14 juillet ... Rien qu'à la voir, on sentait l'immense souffrance arrivée à cette minute extrême ou la détresse devient catastrophe....

La barricade du faubourg du Temple, défendue par quatre-vingts hommes, attaquée par dix mille, tint trois jours... pas un seul des quatre-vingts ne songea à fuir, tous était tués. »


Le musée 

 

  • La barricade et le combat se perdent au loin : 

 


La place de la Bastille et la barricade à l'entrée du fb. Saint-Antoine, 25 juin 1848 par Jean-Jacques Champin, sans date / zoom


  • Ou bien, le tableau est placé à une telle hauteur que le combat se voit à peine : 
Attaque d'une barricade sur le pont de l'Archevèche par Philippe Chaperon, 1849 / zoom



  • À République, des tentes d'armée la barricade est de l'autre côte de la place :

Camp à l'entrée du boulevard du Temple pendant les journées de Juin 1848 par Alexandre Josquin / zoom

# # #

Les combats sans barricades étaient minimisés aussi. Ce tableau était si haut placé qu'on voyait mal la bataille du sol :

   Émeute sur le pont de l'Archevêché en 1849 par Philippe Chaperon, 1848 / zoom

 


# # #

Exception : ce tableau placé, seul, au niveau du regard, était impossible à ne pas remarquer .

*L'emplacement était si évident que je n'ai pas pensé à photographier la peinture.

  • Le combat violent va de soi. 

      Le Combat à la porte Saint-Denis 28 juillet 1830 par Hippolyte Lecomte, 1830 / zoom 

  • Les combattants populaires en chemises blanches sont omniprésents. Plusieurs sont montrés de face (surtout en bas à gauche) : pour l'importance de cette remarque, continuez.



Le tableau n'est plus montré. Il doit donc être dans les réserves, comme presque toutes les œuvres qui concernent les insurrections.

Je les utilise 
avec la note « non exposé ».

*     *     *

Suite,



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire