mardi 29 septembre 2015

V.1.1. UN RÉCIT QUI N'A PAS DE SENS


CE MANUEL SCOLAIRE DE 1966 REBUTE PAR SES FAITS  DIVORCÉS D'INTÉRÊTS TANGIBLES 

Un soulèvement inexpliqué



Polignac devait-il se retirer ? La Charte n'obligeait pas le roi à prendre ses ministres dans la majorité de la Chambre. Plutôt que de céder, Charles X préfère la dissolution, mais les électeurs [quels intérêts représentent-ils ?] lui renvoient une majorité hostile. [L'enjeu?] Le roi alors, par quatre ordonnances [érudition inutile], prononce la dissolution de la nouvelle Chambre*, modifie de sa propre autorité le régime électoral et le regime de la presse. C'est un véritable coup d' État : la Charte ne donnait pas au roi le pouvoir de faire seul la loi (25 juillet 1830).

Poussé par des sociétés secretes où les jeunes républicains étaient nombreux, par les journalistes, par les patrons qui excitaient leurs ouvriers [l'enjeu?], le peuple de Paris s'insurge contre les ordonnances. [Pourquoi les écouter ?] Les insurgés arborent le drapeau tricolore [son sens?]Après trois jours de bataille de rues [erreur : le premier jour les Parisiens sont seulement surpris] (les « Trois Glorieuses » : 27,28, 29 juillet 1830) où est engagée la garde royale — le reste de l'armée s'abstient de combattre [pourquoi ?]  la capitale est perdue pour Charles X.

Les manuels récents présentent des faits similaires en thèmes et souligne des personnages. La lecture est moins rébarbative mais aussi opaque.


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