DES RÉVOLTES EN PROVINCE ET L'INVASION ROYALISTE ET ÉTRANGÈRE, ARRIÈRE-PLAN DE L'HORREUR
Les « Massacres de Septembre » : des prisonniers royalistes sont abattus car soupçonnés de soutenir une cinquième colonne.
(Les 2-6 septembre 1792)
On épargne les femmes — sauf pour l'amie de Marie-Antoinette, la princesse de Lamballe :
« Avec quels tourments n'égorgeais tu pas Lamballe, l'amie intime de la Reine? Tu lui fendais le corps, la trainais par la ville, montrais sa tête et son cœur au Roi et a la Reine, enfermés au Temple »
La horde brandit sa tête et son corps terriblement mutilé sur des piques devant Le Temple, pour que le roi et Marie-Antoinette les voient. La reine s'évanouit. Sa fille dira que c'était la seule fois qu'elle l'ai vue perdre la maîtrise d'elle-même.
Mort de la princesse de Lamballe par Leon Maxime Faivre, 1905 / zoom
Une peinture d'après le récit de Jules Michelet. Il dit que la pâleur de sa peau, signe de noblesse, contribua a charcutier son cadavre.
La horde met sa tête et son cadavre atrocement mutilé sur des piques qu'ils brandissent devant la prison où la famille royale était retenue. Marie-Antoinette s'évanouit.
Sa fille dira que c'est la seule fois
qu'elle l'ai vu perdre sa maîtrise de soi.

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